Meet ze H.A.N.S

L’impulsion qui a provoqué la série de contes de Kinlam, c’est lui. Le fana de super-héros, qui en voulait un à son image. Le H. de HANS, c’est lui, Hugo. Il a aussi des pouvoirs magiques, me dit-il. Il parle aux oiseaux…et aux tortues aussi (j’allais oublier). Son imagination a au moins autant de pouvoirs que celui de sa maman. Les animaux de la forêt, c’est lui qui décide qui ils sont, ce qu’ils font. Il est partie prenante de l’histoire lorsqu’elle est contée. Le contrôle qualité de l’histoire contée, c’est lui. C’est lui qui valide sa mise en écrit et donne son accord pour que Kinlam soit également contée à d’autres enfants.

Le A. de HANS, c’est moi, la reine, ze queen, le scribe, Arlette. A l’aide de ma plume magique, je règne sur mon royaume. Rien ne s’écrit et ne se matérialise sans mon coup de stylo mwa-ha-ha-ha (rire de sorcières très maladroitement imité, H. et N. en rigolent encore). Je suis née avec un livre à la main, la plume est venue pas longtemps après. Par contre, c’est tout juste récemment que j’ai découvert qu’elle était magique, et depuis ce jour, je me suis créé un trône de plumes et de papier, du haut duquel le pouvoir de mon imagination règne sur mes petites mains sans partage. Le pouvoir magique de ma plume ? Elle guérit.

Le titre du livre, c’est lui, mon scribe en apprentissage. Le N de HANS, c’est lui, Noam. Il faut avouer que le manuscrit a en fait été écrit à quatre mains. Sous la dictée du scribe principal, il a écrit plusieurs pages de l’épopée de Kinlam. Je n’ai pas pu immortaliser sa joie à la réception du premier exemplaire du livre. Il a identifié toutes les parties écrites par ses petites mains. Le contrôle qualité du manuscrit, c’est lui. Il a tout relu après la mise en page, pour être bien sûr que tout était comme il l’avait imaginé, puis écrit. Nous avons savouré lui et moi, cette sensation de plénitude à la réception de la preuve matérielle de notre travail, et de ces moments partagés d’écriture.

Le roi de la reine, notre Illustre(-ateur), Le S de HANS, c’est lui, Serge. Il croque plus vite que son ombre. Si la reine se croit toute puissante, elle ne saurait régner sans son roi qui lui, même s’il ne possède pas la magie de la plume, maîtrise très habilement celle du pinceau, des crayons, des feutres. D’un coup de crayon magique, il a donné vie à Kinlam, il a matérialisé la vision que nous avions d’elle, il lui a créé un village, une forêt, il a mis en scène ses parents. Le pouvoir magique de ses pinceaux ? Ils font rêver.

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